Grâce aux possibilités du tracking, les campagnes payées au CPC (coût par clic) ou au CPA (coût par action, comme le remplissage d’un formulaire) se sont fortement développées ces dernières années. De fait, le montant des dépenses publicitaires du net ne cessent de se développer :

Monde : marché de la publicité en ligne
(en milliards de dollars et en %)
Années
2002
2003
2004
2005
2006
Dépenses de pub totales
335,210
344,934
366,235
383,897
405,207
Dépenses de pub sur Internet
9,72
11,03
12,8
14,2
16,2
Part d’Internet
2,9 %
3,2 %
3,5 %
3,7 %
4,0 %
Source : ZenithOptimedia © journaldunet.com

En france, L’e-pub gagne aussi des points © journaldunet.com
Evolution des parts de marché des médias dans les investissements publicitaires
L’Epublicité Commentaire chiffres publicité internet La part d’Internet dans l’ensemble des investissements publicitaires effectués en 2005 a progressé de 2,3 points selon TNS Media Intelligence. Le Web représente 5,9 % des dépenses. A l’inverse, la part de la télévision a reculé de 1,4 point.
LES LIENS SPONSORISÉS :

Les liens hypertextes génèrent un taux de clic supérieur de trois à cinq fois plus élevé, en moyenne, qu’une bannière graphique

Les liens sponsorisés sur le Net changent sensiblement les règles du référencement. Ils permettent de gagner en visibilité et sont aujourd’hui incontournables. 3 prestataires couvrent actuellement le marché : Adwords de chez Google, Espotting (reprises sur Yahoo, Lycos, Hotbot, Nomade, Club Internet) et Overture (filiale de Yahoo).

Le principe des liens sponsorisés :

A partir de l’achat d’un mot clé ou d’une combinaison de mots clés, le positionnement payant permet de garantir l’affichage sur des outils de recherche, . Le paiement se fait soit en fonction de l’exposition (nombre d’impressions), soit par un paiement au clic (modèle le plus courant). Les positions pour chaque mot clé sont vendues aux enchères ; l’enchère la plus élevée est naturellement déterminante pour obtenir la première place dans la liste des liens payants.

Pour le choix du prestataire, quelques chiffres sont intéressants :

Hommes / Femmes
Les femmes utilisent davantage MSN et AOL que les hommes qui leur préfèrent largement Free, Tiscali mais surtout Google (plus de 55% des internautes Google sont des hommes).
Catégories socioprofessionnelles
Les CSP (cadres…) consultent plus que les autres Google et Yahoo. Les autres actifs sont plus nombreux sur Club Internet (40%), Tiscali (35%), Free et MSN. Quant aux étudiants, ils sont très présents sur Google (près de 40% des utilisateurs de Google sont des étudiants), Yahoo, MSN et AOL. Si vous voulez toucher les inactifs, préférez annoncer sur Club Internet et Free.
Age
Les moins de 15 ans sont globalement peu présents sur les grands outils de recherche. Par contre les adolescents et les jeunes adultes (moins de 25 ans) surfent sur Google et Wanadoo. Les seniors sont nombreux sur Wanadoo, Free et Club Internet.
Les 35-49 sont en moyenne les plus nombreux sur les outils de recherche, particulièrement sur Club Internet, Free et AOL.
Enfin, les 25-34 ans, une cible particulièrement prisée sur Internet, on les retrouve sur Google, Yahoo et Tiscali.
Les avantages des liens sponsorisés sont nombreux :

Tarification au CPC (coût par clic) : vous payez uniquement lorsqu’un utilisateur clique sur votre annonce, en fonction du tarif que vous avez défini (choisissez un CPC maximum).
Tarification au coût par impression (CPM) pour les annonceurs préférant cibler des sites de contenu précis et payer leurs publicités en fonction du nombre d’impressions de celles-ci.
Budget quotidien que vous définissez, et que vous maîtrisez totalement.
Annonces très ciblées (vous pouvez aussi cibler géographiquement) que vous créez et gérez (possibilité d’avoir plusieurs annonces publicitaires par mot clé).
Planification des annonces : diffusez vos annonces aux jours et aux heures de votre choix.
Rapports de performances en ligne, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, à partir de votre compte.
Réseau de publicité afin de bénéficier de la meilleure couverture possible.
Une ou plusieurs annonces, ciblées avec un ou plusieurs mots clés.
Les internautes arrivent directement sur une page spécifique de votre site.
Le positionnement assuré en première page de résultats des outils de recherche principaux (Google, Yahoo France, Lycos, Voila, Msn, AOL,… et grands portails TF1, M6, France Télévision, la Poste,…)
Inconvénients des liens sponsorisés :

Le prix bien sur, surtout sur des domaines d’activité très concurrentiels ou le prix du clic peut augmenter très rapidement.

LES BANNIÈRES GRAPHIQUES ET PUBLICITÉS ANIMÉS :

La surdose publicitaire des dernières années ont amené une image négative du bandeau publicitaire. Ainsi, selon le Norman Nielsen Group, 90% des utilisateurs internet jugent négativement ou très négativement les publicités qui occupent la majeure partie d’une page, et selon une étude réalisée par Burst Media en 2002, 36% des internautes déclarent quitter les sites web qui contiennent trop de publicités.

Quelques conseils pour communiquer via des bandeaux classiques :

Un bandeau publicitaire doit avant tout « accrocher » l’oeil de l’internaute que vous voulez attirer sur votre site.

Ayez un accroche est visuelle : soignez les couleurs et le graphisme, mettez éventuellement une animation sur le bandeau !. Vérifiez aussi que le bandeau ne soit pas trop lourd à charge (ne dépasser 10 ko pour une bannière statique et 20 ko pour une bannière animé).
et textuelle: votre message doit être court et susciter l’envie d’aller vous visiter. En posant une question vous incitez le lecteur à la réflexion, vous allez donc captez son attention. Préférez une police de caractères assez simple et surtout lisible. Si vous décidez d’animer le texte, assurez-vous que la vitesse de défilement permette une lecture claire.
Evitez les publicités surgissant dans une autre fenêtre (pop up), car même si leur taux de visibilité reste élevé par la force des choses, leur impact est souvent contre-productif.
Faites attention aux confusions identitaires (par exemple, un site qui affiche plusieurs bandeaux sur un même site).
Préférez l’intégration de contenus dynamiques en ajoutant par exemple de l’interactivité ou des publicités rich-media (selon une étude réalisée en 2002 par le bureau MarketNorms. Les formats statiques enregistrent un taux d’association moyen de 22% (entre l’image et le message), tandis que les pubs rich-media atteindraient un score d’environ 44%.
L’intégration de mini clips audiovisuels se développe de plus en plus (grâce aux connexions rapides) : le clip se met en route avec un léger temps de décalage, ce qui a pour effet de surprendre l’internaute et d’assurer une diffusion fluide (streaming). Le son est désactivé par défaut, mais il est possible de l’activer très facilement. Cette solution est préférable dans la mesure où de nombreux internautes se montrent très irrités lorsqu’on leur impose du son sans leur consentement. Le film se termine sur une image arrêtée, en forme de slogan. L’utilisateur garde alors la possibilité de faire rejouer le clip. On peur aussi réaliser ces mini clips en Flash, grâce aux technologies du net de plus en plus sophistiquées.
Utilisez les formats classiques :
Le bandeau standard : 468×60 pixels (10 ko maximum)
Le bandeau complété par une barre de navigation 392×72
Le demi-bandeau 234×60 (5 ko maximum)
Le bandeau vertical 120×240
Le bouton : 120×90 (5 ko maximum)
Le bouton 2 120×60
Le bouton carré
Le micro bouton 88×31 (2 ko maximum)